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| Avril 2004 | |||||||
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Meydia, dans l'un de ses numéros, a mis en cause la politique sociale de la municipalité relatant sans brio des informations erronées. Le pôle gérontologique a fait l'objet d'un développement particulier et montre à l'évidence, l'incapacité chronique et systématique des auteurs de Meydia, à reconnaître que la municipalité réalise un beau projet, qui dit-on fera référence.
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Les événements dramatiques et douloureux de cet été nous donnent malheureusement raison. Quant à la population accueillie dans cet établissement, avec un Gir Moyen Pondéré (GMP) de l'ordre de 800, il est destiné à la grande dépendance et non à la “petite dépendance” comme mentionné encore une fois arbitrairement. Le taux d'encadrement dans cette structure est fonction du degré de dépendance, du nombre de résidants présents au sein de l'unité pshychogériatrique et bien entendu du nombre de lits de l'établissement. Il est fixé par les tutelles (Conseil général et l'État). Il prend en compte le personnel soignant et un pourcentage du personnel technique. Le pôle gérontologie sera un EHPAD plus fortement doté en soins, ce qui signifie un personnel soignant en nombre plus élevé que dans un EHPAD classique. Comment Meydia peut-il connaître le nombre de personnel au sein du pôle gérontologique ? Pour information, sans vouloir rentrer dans le détail des chiffres, le taux moyen d'encadrement national est de 4 pour 10 résidants, ce qui signifie pour un établissement comme le pôle gérontologique, qui accueillera 80 résidants, un personnel au nombre de 32 minimum. À cela doit être pris en compte le degré de dépendance et la dépendance psychique. Le service d'aide à domicile a fait également l'objet d'une mention particulière. Meydia nous annonce la suppression pure et simple de ce service. Faux et Mensonges. Ce service compte 12 aides à domicile titulaires, exactement le même nombre que sous la municipalité précédente. L'équipe de Marie-Christine Tardy, en réponse d'une part, à l'augmentation prévisible du nombre des personnes âgées et d'autre part, à l'arrivée de l'APA (Allocation Personnalisée à l'Autonomie), a décidé d'adapter le service en fonction de l'offre et de la demande. Réorienter les missions du service d'aide à domicile de la ville de Meylan en direction des personnes âgées les plus dépendantes et installer sur Meylan l'ADPA (Association D'aide à domicile pour Personnes Agées), association prestataire de service, tel est le travail qui nous a été confié et que nous avons mené à son terme. Ceci a été fait dans l'intérêt de tous, la démographie de Meylan et les événements de cet été nous donnent encore une fois raison. L'ADPA est une association en partie financée par le Conseil Général de l'Isère dont le sérieux et la qualité des soins prodigués est reconnue. Et les aides à domicile non titulaires qui gravitaient autour du service municipal ? La plupart sont embauchées par l'ADPA et continuent leur travail sur Meylan. Aujourd'hui, il apparaît clairement que la gestion municipale précédente n'a pas su anticiper sur l'évolution prévisible des demandes, nécessitant cette réorganisation en profondeur du service. Dans le même ordre d'idée je m'étonne que le secteur petite enfance n'ait pas fait partie du “catalogue” diffusé par ce “journal”… Meylan est une ville qui change, les élus doivent savoir évoluer, anticiper et adapter leur politique aux spécificités de l'époque, de la population et de sa demande.
Michel Bernard |
![]() Michel Bernard | |||||